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  <title>A propos de Systèmes d'Information ...</title>
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  <tagline type="text/plain" mode="escaped">Un voyage dans l'univers des grands Systèmes d'Information ...</tagline>
  
  <modified>2009-04-08T17:58:49+02:00</modified>
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  <title>L'Informatique Conviviale expliquée sur TV4IT</title>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>...</summary>
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  <title>Université du Système d'Information &amp; Informatique Conviviale, le film</title>
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  <issued>2009-04-08T17:53:39+02:00</issued>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
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  <title>Pour une informatique conviviale</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2009/04/01/36-pour-une-informatique-conviviale" />
  <issued>2009-04-01T11:12:36+02:00</issued>
  <modified>2009-04-01T11:12:36+02:00</modified>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Chronique parue dans 01 Informatique du 3 avril 2009.


En imitant les traits des grandes entreprises pyramidales, l’informatique ne les a finalement faites que peu progresser. Spécialisation, obéissance et territoires fermés caractérisent nos systèmes d’information, miroirs de nos organisations. Qu’en serait-il si nous remettions en cause les règles qui nous ont permis d’informatiser ces entreprises jusqu’à aujourd’hui en ajoutant autonomisation, initiative, et ouverture des territoires à ce jeu de caractères ?
</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Chronique parue dans 01 Informatique du 3 avril 2009.
&lt;br /&gt;

En imitant les traits des grandes entreprises pyramidales, l’informatique ne les a finalement faites que peu progresser. &lt;em&gt;Spécialisation&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;obéissance &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;territoires fermés &lt;/em&gt;caractérisent nos systèmes d’information, miroirs de nos organisations. Qu’en serait-il si nous remettions en cause les règles qui nous ont permis d’informatiser ces entreprises jusqu’à aujourd’hui en ajoutant &lt;em&gt;autonomisation&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;initiative&lt;/em&gt;, et &lt;em&gt;ouverture des territoires &lt;/em&gt;à ce jeu de caractères ?
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Nous pouvons réussir, au sein même de nos entreprises, ce que d’autres pionniers, comme GNU-Linux, Wikipedia ou Google, ont réussi. Ces plates-formes ont en commun ce caractère &lt;em&gt;&lt;strong&gt;dynamique &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;– elles évoluent avec les besoins de leurs utilisateurs, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;ouvert &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;– il est aussi aisé de s’y servir que d’y contribuer -, et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;autonomisant &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;– leur but est d’encourager l’apprentissage, la pluridisciplinarité et la responsabilité plus que de les combattre par du cloisonnement. Ces modèles peuvent donc nous inspirer, d’une part des rêves de startups innovantes, mais également des transitions profondes à l’intérieur de nos organisations.
&lt;br /&gt;

Si Wikipedia et Google nous ont permis de devenir tous un peu philosophes, pourquoi ne pourrions-nous pas devenir un peu banquier, professeur ou technicien de la même manière ? Aujourd’hui chez nombre d’opérateurs, le « département support » est bien mieux géré par la « communauté » de ses utilisateurs : un réseau social sur Internet. De même, un système ouvert - qui fait le pari de la confiance - sera efficace pour connecter deux territoires fermés, deux silos de l’entreprise qui s’ignorent et s’empoisonnent mutuellement : un back-office et un front-office vont maintenant partager leurs informations, et les fiabiliser ensemble. Si vos projets SOA patinent, considérez de telles alternatives, elles sont économiques …&lt;br /&gt;


Mais saurons-nous copier les meilleurs ? Qui donnera l’exemple en France ? Pour l’instant, l’Etat légifère encore sur la diffusion numérique sans même imaginer de tels mélanges entre fermé et ouvert. Dommage. Ce rebond peut-il venir d’une grande entreprise ou d’une grande administration ? C’est possible et souhaitable, car le changement ne s’invoque pas par les modèles, il se concrétise par l’exemplarité.
&lt;br /&gt;

Loin de ces préoccupations, Paul Boulier, DSI de la fictive Générale de Banque, s’apprête à passer un bien vilain week-end, où Michel Audiard lui rappelle que « Les conneries, c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer »…&lt;br /&gt;


&lt;em&gt;Extrait &lt;/em&gt;: 
Cette fois la peur est palpable. Dans le système en production, on est à plus de 10 000 opérations, c'est-à-dire 10 000 voyages en Martinique, alors que l’on attendait à peine 200 gagnants, et un seul voyage. Le compteur continue de tourner sur l’écran de contrôle…&lt;br /&gt;


Cette fois-ci la correction fonctionne enfin. Plus de messages dans la plate-forme de test. Il ne reste plus qu’à remplacer les programmes en production.
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Bernard, ça roule. Tu peux tout passer en production !&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;C’est parti ! entend-on résonner gaiement dans le haut-parleur. Alors ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;

L’écran de contrôle s’est arrêté depuis 1, 2, 3, secondes … pas de messages, malgré un virement passé …&lt;br /&gt;

… 4, 5, 6. Nous retenons toujours notre souffle….</content>
</entry>
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  <title>Octopus au Festival Science Frontières le 4 avril</title>
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  <issued>2009-03-31T13:24:06+02:00</issued>
  <modified>2009-03-31T13:24:06+02:00</modified>
  <id>http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2009/03/31/35-octopus-au-festival-science-frontieres-le-4-avril</id>
  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Le 4 avril, lors de la Table Ronde à 20h30, nous évoquerons  les questions de valeur, d'impact social, comparées au classique monde des coûts. Wikipedia dépense une vingtaine de salaires par an, c'est une PME minable (!), son impact est pourtant énorme. De même, qui est la "première" ONG française ?...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Le 4 avril, lors de la &lt;a href=&quot;http://www.terre.tv/blog/?p=2722&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Table Ronde&lt;/a&gt; à 20h30, nous évoquerons  les questions de valeur, d'impact social, comparées au classique monde des coûts. Wikipedia dépense une vingtaine de salaires par an, c'est une PME minable (!), son impact est pourtant énorme. De même, qui est la &quot;première&quot; ONG française ? Celle qui dépense le plus ...?

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  <title>OCTOPUS Micro Finance &amp; Richard Stallman</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2009/03/24/34-octopus-micro-finance-richard-stallman" />
  <issued>2009-03-24T12:09:29+01:00</issued>
  <modified>2009-03-24T12:09:29+01:00</modified>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Dans le cadre de la conférence Sciences Frontières à laquelle je participe en tant que Président d'OCTOPUS Micro Finance le 3 avril à Marseille, je suis en discussion intense avec Richard Stallman, l'inventeur de la licence GNU. 


Je comprends mieux désormais l'opposition, la scission qui a eu...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Dans le cadre de la conférence Sciences Frontières à laquelle je participe en tant que Président d'OCTOPUS Micro Finance le 3 avril à Marseille, je suis en discussion intense avec Richard Stallman, l'inventeur de la licence &lt;a href=&quot;http://www.gnu.org/gnu/gnu-linux-faq.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;GNU&lt;/a&gt;. 
&lt;br /&gt;

Je comprends mieux désormais l'opposition, la scission qui a eu lieu entre Logiciel Libre et Open Source. En gros nous avons d'un côté un mouvement social promeuvant liberté, égalité, fraternité (notez les influences ..), et de l'autre un mouvement plus utilitariste (autres influences plus anglo-saxones ..) porté sur la rentabilité, l'efficacité, et la fiabilité.

Les deux ne s'opposent pas frontalement bien entendu, en particulier Open Source et Libre garantissent la &lt;strong&gt;liberté de coopérer&lt;/strong&gt;, qui est à mon sens le point fondamental du logiciel ouvert. Ils s'opposent en revanche sur un point majeur : le positionnement face au logiciel propriétaire. Le libre considère ce type de distribution comme un problème, tandis que l'Open Source s'en accomode (ex. Oracle sur Linux).

Sur OCTOPUS, nous sommes considérés dans la mouvence &quot;Open Source&quot; avec notre licence Lightweight GPL. Cette conversation riche me fait réfléchir à l'intérêt de passer au libre, via la licence GPL, qui pour simplifier est &lt;em&gt;&lt;strong&gt;contaminante&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : si Octopus est embarqué dans un autre logiciel (ex. WebSphere Micro Finance), alors le &quot;bigger fish&quot; est contaminé et doit être libre lui aussi. C'est le modèle GNU-Linux.

Plus d'informations sur &lt;a href=&quot;community.octopusnetwork.org&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Octopus&lt;/a&gt;.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>L’informatique conviviale - Voyage au cœur des grandes organisations</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2009/03/08/32-linformatique-conviviale-voyage-au-cur-des-grandes-organisations" />
  <issued>2009-03-08T18:03:23+01:00</issued>
  <modified>2009-03-08T18:03:23+01:00</modified>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>L’entreprise a grandi. Avec elle le nombre d’équipes qui la compose. La multiplication des Divisions, Départements et Directions a permis de réussir la croissance, pendant que la spécialisation de certains dans les Ressources Humaines, les Finances ou l’Informatique a permis la mutualisation de moyens, porteuse de réductions des coûts... Chronique parue dans 01 Informatique du 13 mars 2009.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">L’entreprise a grandi. Avec elle le nombre d’équipes qui la compose. La multiplication des Divisions, Départements et Directions a permis de réussir la croissance, pendant que la spécialisation de certains dans les Ressources Humaines, les Finances ou l’Informatique a permis la mutualisation de moyens, porteuse de réductions des coûts... &lt;B&gt;Chronique parue dans 01 Informatique du 13 mars 2009&lt;/B&gt;.&lt;BR/&gt; L’entreprise a grandi. Avec elle le nombre d’équipes qui la compose. La multiplication des Divisions, Départements et Directions a permis de réussir la croissance, pendant que la spécialisation de certains dans les Ressources Humaines, les Finances ou l’Informatique a permis la mutualisation de moyens, porteuse de réductions des coûts.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Cependant à la &lt;em&gt;Générale de Banque&lt;/em&gt; les recettes stagnent, la profitabilité baisse structurellement, et avec elle la satisfaction et la loyauté des clients. Paul, Directeur des Systèmes d’Information se retrouve au centre du problème : l’informatique est devenue le goulet d’étranglement de toute l’entreprise ; les demandes s’accumulent, souvent antagonistes, et les délais ne cessent de s’allonger.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Mais au fond, l’informatique n’est que le miroir de l’organisation, elle-même pétrie par son histoire, ses conflits et ses mythes. Les informaticiens s’y sont traditionnellement constitués en forteresse de spécialistes, comme d’autres experts, traders, comptables ou juristes. 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

En réussissant l’impossible – fluidifier partout la production de logiciel - Paul va découvrir que d’autres changements profonds sont nécessaires pour transformer le succès de la DSI en un succès pour l’entreprise…
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Imaginez en effet une compagnie dans laquelle l’informatique ne serait plus une contrainte. Demandez une fonctionnalité, vous l’obtenez. Demandez un ensemble de fonctionnalités, concourant à un objectif transverse, vous l’obtenez. Le budget de la DSI est fixe, son niveau de risque également. L’entreprise va-t-elle se transformer ? Dépasser ses concurrents ? Innover comme jamais au service de ses clients ? Non malheureusement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Le système entreprise est maintenant contraint par d’autres facteurs. La DSI n’est plus en cause, mais d’autres bouc-émissaires émergent : les départements transverses – RH, finances, achats, méthodes - font toujours exploser les frais généraux sans pour autant harmoniser les pratiques, la méfiance est la règle et le cloisonnement son corollaire, l’innovation est vécue comme un acte de piraterie du système, et génère un conflit permanent plutôt que de l’amélioration continue… Comment opérer des transitions entre départements transverses et communautés de praticiens ? Entre méfiance et confiance ? Entre lutte récurrente des progressistes contre les conservateurs et amélioration continue de tous ?
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Paul, Henri, Pichot, Monsieur K et tous les autres personnages vont tirer pleinement parti des TIC en synchronisant la production de logiciel avec l’amélioration continue de l’organisation ... Aidez-les avec vos propres idées et commentaires !
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Architecture, organisation, agilité, lean, théorie de contraintes ... participez à cette fiction-réalité issue des plus récents avant-postes d’OCTO pour alimenter votre vision sur l’amélioration continue de l’entreprise par l’informatique et actionner vous-même le changement dès demain matin. A bientôt.
&lt;br/&gt;
&lt;B&gt;&lt;a href=&quot;http://informatique-conviviale.octo.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;--&gt; Accéder au livre&lt;/a&gt;&lt;/B&gt;</content>
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  <title>Apple Genius ... indispensable ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2009/03/08/31-apple-genius-indispensable" />
  <issued>2009-03-08T17:30:00+01:00</issued>
  <modified>2009-03-08T17:30:00+01:00</modified>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Que penser d'une suggestion forgée par une foule d'humains ou d'une autre par un robot ? Mieux vaut un mix populaire ou bien un mix original ? Probablement une affaire de goût. En attendant, Apple a discrètement décuplé la valeur de sa base client !</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Que penser d'une suggestion forgée par une foule d'humains ou d'une autre par un robot ? Mieux vaut un mix &lt;em&gt;populaire&lt;/em&gt; ou bien un mix &lt;em&gt;original&lt;/em&gt; ? Probablement une affaire de goût. En attendant, Apple a discrètement décuplé la valeur de sa base client ! Avec la dernière version d'iTunes, Apple a introduit une innovation marquante : le robot DJ &quot;Genius&quot;. Il scanne votre bibliothèque, la compare aux centaines de millions d'autres et peut vous indiquer à partir d'un morceau de musique, les morceaux &quot;proches&quot; qu'il a observé dans la foule, vous proposant ainsi un mix cohérent. Concrètement, si vous sélectionnez un morceau de M Chedid, et demandez un mix, il va observer la fréquence de ce morceau dans les playlists des utilisateurs iTunes, et observer par exemple que Serge Gainsbourg et Miossec font fréquemment bon ménage. Si vous les avez également dans votre bibliothèque, ils figureront dans le mix.

Pour offrir la même fonctionnalité, un tout autre système est disponible. Toujours un robot DJ (&lt;a href=&quot;http://www.musicip.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Music IP&lt;/a&gt;), mais celui-ci n'a pas besoin de l'avis des humains. Il se forge une opinion en comparant les attributs de vos morceaux : tonalité, rythme, voix, instruments, etc. Au passage, nul besoin de diffuser le contenu de votre bibliothèque vers un opérateur central ... Avec cette technique, vous pouvez même comparer une création inédite à votre bibliothèque. Impossible avec Genius, qui impose que la foule l'ait intégré à ses playlists.

Que penser d'une suggestion forgée par une foule d'humains ou d'une autre par un robot ? Mieux vaut un mix &lt;em&gt;populaire&lt;/em&gt; ou bien un mix &lt;em&gt;original&lt;/em&gt; ? Probablement une affaire de goût. En attendant, Apple a discrètement décuplé la valeur de sa base client !</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Loi Création &amp; Internet ... en panne de créativité</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2009/03/05/33-loi-creation-internet-en-panne-de-creativite" />
  <issued>2009-03-05T21:03:01+01:00</issued>
  <modified>2009-03-05T21:03:01+01:00</modified>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>... Elle reproduit un simple schéma coercitif qui date d'une autre époque. En tout cas, d'un âge pre-Internet. Depuis les années 90, les joueurs et parieurs jouent sans frontières, les défiscalisateurs défiscalisent en ligne, et les malades s'approvisionnent tranquillement en substance illicites ... mais que font-ils, la loi est pourtant contre !</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">... Elle reproduit un simple schéma &lt;strong&gt;coercitif&lt;/strong&gt; qui date d'une autre époque. En tout cas, d'un âge pre-Internet. Depuis les années 90, les joueurs et parieurs jouent sans frontières, les défiscalisateurs défiscalisent en ligne, et les malades s'approvisionnent tranquillement en substance illicites ... mais que font-ils, la loi est pourtant contre ! &lt;br /&gt;
Après DAVSI en 2006 et ces impressionnants résultats (!), voila la nouvelle loi HADOPI,  une Nième loi suit le même schéma : tenter d'arrêter les nouvelles dynamiques de distribution de contenu pour revenir à un état antérieur, paradis perdu où les CD se vendaient à gogo et faisaient la richesse des majors, des distributeurs, et de quelques artistes.
&lt;br /&gt;

Qu'en attendre ? Les téléchargeurs vont s'arrêter de télécharger ? Et surtout, les millions vont de nouveau affluer dans les bacs des disquaires et dans les sites de téléchargement légaux comme iTunes ou VirginMega ? 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien n'est moins sûr. En effet, l'apparent consensus entre les acteurs concernés (majors, régulateur, associations d'artistes et d'auteurs et distributeurs) cache une absence de créativité - dommage pour une loi qui s'en revendique - et donc d'espoir de changement. Elle reproduit un simple schéma &lt;strong&gt;coercitif&lt;/strong&gt; qui date d'une autre époque. En tout cas, d'un âge pre-Internet. Depuis les années 90, les joueurs et parieurs jouent sans frontières, les défiscalisateurs défiscalisent en ligne, et les malades s'approvisionnent tranquillement en substance illicites ... mais que font-ils, la loi est pourtant contre !
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Mais reprenons l'histoire du débat : la licence globale a été écartée malgré son caractère &lt;strong&gt;incitatif&lt;/strong&gt;, innovant.

Deux arguments majeurs ont été évoqués contre elle :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Cela nécessiterait de sonder profondément les réseaux pour connaître qui télécharge &amp; écoute quoi  ; ce flicage serait complexe et insoutenable&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Les sommes levées ne compenserait pas le manque à gagner actuel&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Arrêtons-nous un instant sur ces &quot;blocages&quot; et imaginons quelques solutions de contournement :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;un simple &lt;strong&gt;indicateur composite, approximatif&lt;/strong&gt;, reprenant la popularité sur les principaux sites de téléchargement et de streaming, permettrait à un institut indépendant (par exemple Médiamétrie) de fournir une clé de répartition fiable pour rémunérer les auteurs et les artistes; inutile de chercher si untel a téléchargé 13 ou 14 fois ! Au fond si Têtes Raides reçoit 1499€ au lieu de 1507€ et les ayants droit de Bob Marley 2608€ au lieu de 2600€, quel est le problème ? Qui croit encore en l'exactitude de nos comptabilités ?&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Prélever &lt;strong&gt;5€ par abonnement Haut-Débit sur la base du volontariat&lt;/strong&gt; permettrait de lever environ &lt;strong&gt;50M€ par mois&lt;/strong&gt; (17 millions de foyers, hypothèse de bascule d'un peu plus de la moitié en un an),... effectivement peut-être pas de quoi nourrir tout le marché &quot;comme avant&quot; - 1,5 Milliards € en 2005 contre 600 Millions ici - mais le système pourrait aisément se superposer aux autres modèles (iTunes, FNAC) qui génèrent d'autres revenus. Une nouvelle plate-forme de téléchargement proposerait un service de base aux abonnés en accès illimité; grâce à un filtrage simple réalisé par l'opérateur, les autres Internautes en seraient exclus. Les plates-formes comme iTunes seraient condamnées à se différencier par le haut, avec des services à valeur ajoutée (paroles, tablatures, bonus ..). La TV est déjà dans ce double modèle &lt;em&gt;licence globale&lt;/em&gt; (redevance, pub) et &lt;em&gt;pay per view&lt;/em&gt; (chaînes payantes, VOD), mais personne ne semble s'en être aperçu ...&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
En somme, on a fait comme souvent : jeter le bébé avec l'eau du bain. Sous prétexte que l'on veut un chiffre à 100% et pas à 98%, et que l'on envisage les modèles les uns &lt;em&gt;contre&lt;/em&gt; les autres, et rarement les uns &lt;em&gt;avec&lt;/em&gt; les autres, nous nous sommes fermés à cette élégante solution... Jusqu'à la prochaine loi ?</content>
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  <title>Faut-il investir dans la sécurité du SI ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2008/10/13/30-faut-il-investir-dans-la-securite-du-si" />
  <issued>2008-10-13T18:50:21+02:00</issued>
  <modified>2008-10-13T18:50:21+02:00</modified>
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  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>Patterns de SI</dc:subject>
  <summary>La sécurité est à l’ordre du jour dans de nombreuses entreprises. L’affaire Kirviel a mis à mal la sécurité du système d’information de la Générale, mais ces consœurs savent qu’elles encourent le même risque car leurs systèmes ont les mêmes attributs....</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">La sécurité est à l’ordre du jour dans de nombreuses entreprises. L’affaire Kirviel a mis à mal la sécurité du système d’information de la Générale, mais ces consœurs savent qu’elles encourent le même risque car leurs systèmes ont les mêmes attributs.... La sécurité est à l’ordre du jour dans de nombreuses entreprises. L’affaire Kirviel a mis à mal la sécurité du système d’information de la Générale, mais ces consœurs savent qu’elles encourent le même risque car &lt;strong&gt;leurs systèmes ont les mêmes attributs&lt;/strong&gt;.
&lt;br /&gt;
 
Revenons sur deux d’entre eux. Le premier concerne la gestion des utilisateurs, c'est-à-dire les multiples login/mot de passe que vous tapez chaque jour si vous êtes utilisateur de plusieurs applications. Tout nos SI ont aujourd’hui en commun ce problème d’avoir multiplié le nombre d’annuaires, chaque application – développement spécifique ou progiciel – s’évertuant à recopier ces données d’identification. Des efforts d’intégration ont été entrepris et ont permis de répliquer cette information à peu près automatiquement dans tous ces annuaires. En revanche, l’opération inverse, c'est-à-dire la suppression des utilisateurs et de leurs privilèges après leur mutation ou leur départ, a été faiblement automatisée. Au final le système est de plus en plus désynchronisé avec le temps, nul ne voulant prendre la responsabilité de supprimer des accès qui pourraient susciter l’ire d’un collaborateur légitimement « à cheval sur deux postes pendant huit mois » ou « offrant ponctuellement son aide à son successeur »…mais aussi un accès à celui qui « utilise ces anciennes fonctions dans le contrôle pour dissimuler ces opérations dans son poste de vendeur ». L’interface de suppression des droits est difficilement automatisable, elle cause &lt;em&gt;l’entropie des annuaires&lt;/em&gt;, notre premier trait. 
 &lt;br /&gt;
Notre second trait concerne la philosophie même selon laquelle ont été bâtis les programmes de sécurité, qui ouvrent ou pas l’accès à des informations, en lecture, ou en écriture. Tous les SI des grandes entreprises obéissent à la même philosophie : &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;tout ce qui n’est pas expressément autorisé est interdit. On vous fournira des autorisations selon vos fonctions dans l’entreprise. Du bon sens ? Dans les faits cette politique conduit à empiler les autorisations avec le temps, chaque utilisateur ayant de plus en plus de droits au fil de sa carrière et de ses différents postes. Elle conduit également à construire des systèmes complexes d’autorisations hiérarchiques ou matricielles comme « vous pouvez faire des opérations sur ces comptes, du département de l’Isère, mais vous pouvez consulter tous les comptes de la région Rhône-Alpes ». Au-delà d’être chronophage en développement informatique et en gestion quotidienne, cette micro-segmentation amplifie les risques. &lt;strong&gt;Il devient difficile voire impossible de garantir une quelconque interdiction&lt;/strong&gt;, puisque rien ne garantit qu’une autorisation au fin fond d’une pile ne vous ouvre l’accès, et il faut avoir épluché la pile pour en être sûr !
 &lt;br /&gt;
Certains systèmes, par exemple Wikipedia pour le plus connu, ont opté pour une politique inverse, paradoxalement beaucoup plus efficace : &lt;strong&gt;tout ce qui n’est pas expressément interdit est autorisé, mais tracé&lt;/strong&gt;. On positionnera des interdictions dans les zones sensibles. Une telle politique permet un énorme gain en simplicité – caractéristique nécessaire à la sécurité – et permet une bien meilleure maîtrise des risques, car elle garantit les interdictions, sans éplucher une pile d’informations, mais en lisant une seule ligne. Dans notre exemple nous aurions eu cette interdiction dans l’application back-office : l’accès est interdit à tout opérateur du front-office.
 &lt;br /&gt;
Enfin, une exploitation judicieuse des traces avec des outils modernes de data mining, permet de détecter des comportements suspects, comme « s’est loggué tous les jours ouvrés sans interruption pendant plus de six mois, donc sans prendre de vacances, donc en ne déléguant jamais ses positions à ses collègues ». Ces formes que les moteurs de data mining vont reconnaître représentent &lt;strong&gt;l’expérience accumulée en gestion des risques par l’entreprise&lt;/strong&gt;. Celle que je cite était connue avant l’affaire.
 &lt;br /&gt;
Vous êtes un praticien de la sécurité de systèmes d’information, vous adhérez à cette vision, OCTO recrute.</content>
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  <title>Quel est le but de la DSI ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2008/06/15/29-quel-est-le-but-de-la-dsi" />
  <issued>2008-06-15T14:44:37+02:00</issued>
  <modified>2008-06-15T14:44:37+02:00</modified>
  <id>http://www.pezziardi.net/dotclear/index.php?2008/06/15/29-quel-est-le-but-de-la-dsi</id>
  <author><name>Pierre Pezziardi</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Chronique parue dans 01 Informatique du 13 juin 2008</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Chronique parue dans 01 Informatique du 13 juin 2008 Sur l’intitulé de son stage de fin d’études en Sciences Sociales, Marie avait pu lire « revue d’objectifs et alignement stratégique ». Son oncle Paul, DSI d’une grande banque, n’avait pas été plus explicite, mais l’avait simplement convaincue de l’aider. Marie lui faisait toute confiance, et avait donc démarré son stage en posant cette même et simple question à tous les gens qu’elle croisait : « Quel est votre objectif ?». Lorsqu’elle remit son rapport d’étape à son oncle, il ne fut pas surpris par l’extrême variété des réponses : diminuer les coûts, homogénéiser les technologies, réutiliser des services, mutualiser des infrastructures, garantir des temps de réponse corrects, externaliser tout ce qui peut l’être, rédiger des cahiers des charges de qualité, simplifier le SI, faire passer un maximum de flux par le bus d’échange yz …
&lt;br /&gt;

Là, Paul pris son air sournois et, esquissant un sourire complice, appela son Directeur Général :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Monsieur le Directeur, pouvez-vous nous rappeler le but de la DSI ?&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Paul, cela fait six fois que vous me posez la même question. Il y a qui dans votre bureau cette fois-ci ?! Ecoutez, je vais vous le dire une dernière fois, mais vous devriez enregistrer une cassette !&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Ca n’existe plus dit Paul en appuyant sur la fonction haut-parleur&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Paul, le but de la DSI est double : faire tourner ce qui marche déjà d’une part, et maximiser le nombre de demandes mises en production d’autre part.&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Merci Monsieur le Directeur, puis il raccroche.&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;C’est tout ? interrogea Marie&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Aussi simple que cela répondit son oncle, et pourtant nous n’y parvenons pas. Les délais s’allongent, les clients n’ont pas ce qu’ils veulent, et l’informatique coûte de plus en plus cher sans que je puisse dignement justifier de son rapport qualité/prix. Voilà pourquoi tu es là.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

Pourquoi donc la division d’un but en sous-buts échouait-elle à ce point ? Toute sa scolarité d’ingénieur, il la devait à Descartes et son rationalisme : tout problème pouvait se décomposer en sous-problèmes indépendants, toute cause produit des effets et il existe des causes premières, des lois immuables qui expliquent la réalité … Cet écosystème humain trop contingent le submerge soudain de nostalgie. Il se remémore l’univers mathématique de sa jeunesse, où tout était plus simple, plus beau, où existait LA solution.
&lt;br /&gt;

Mais c’est Marie qui donne à Paul une clé de lecture essentielle : « Si chaque département optimise à fond, c’est que le grand horloger, vous mon Oncle, n’est pas assez compétent pour coordonner le tout. Or je ne pense pas que ce soit vrai. Donc la DSI n’est pas une horloge mais au contraire un système de cercles vicieux ou vertueux entrant en résonnance les uns les autres : l’optimum de l’un peut nuire à l’optimum de l’ensemble ».
&lt;br /&gt;
Là Paul oublia son masque goguenard devant sa nièce. Il enrageait de n’avoir pas compris lui-même tandis que tout s’éclairait dans son esprit : les achats diminuent les coûts unitaires de main d’œuvre au détriment de la qualité des logiciels produits; les architectes simplifient le SI en créant des guichets normatifs où s’empilent les demandes des projets; les maîtres d’ouvrage tentent de cadrer la création de logiciel en accumulant les demandes métier dans des cahiers des charges qui, sous couvert d’exhaustivité, ne distinguent plus le nécessaire du superflu; les projets tentent de tenir leurs délais, mais accouchent dans la douleur de monstres inmaintenables.
&lt;br /&gt;
Et tout ceci fait fi du temps ! Or maîtriser le temps est une vertu qui peut légitiment entrainer toutes les autres : les coûts bien sûr mécaniquement, mais aussi la qualité, car on ne pourra pas livrer vite en toute sécurité sans améliorer la maintenabilité du patrimoine. La plus grande difficulté maintenant, ce n’est pas tant de réorganiser la DSI selon ce but unique - on y parviendra par déspécialisation, équipes intégrées ou automatisation des tests - c’est d’expliquer tout ça au Directeur sans avoir l’air trop ridicule...</content>
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